Débuter l’escalade

L’escalade, qui procure de la sensation forte due à la montée d’adrénaline qui l’accompagne, c’est ce sport faisant appel à la coordination de l’ensemble du corps, bref à la maîtrise de soi. Mais il est également associé avec une sensation d’« envol », de liberté. Autant de raisons qui attirent de plus en plus de personnes à défier la hauteur. Toutefois, pour bien commencer, quelques notions doivent être acquises et certaines précautions sont à respecter.

Les blocs pour débuter prudemment dans l’escalade

En escalade, les blocs sont des rochers hauts de 2 à 5 mètres, s’adressant notamment à ceux qui se lancent pour la première fois. Vous en trouverez en salle, mais également en extérieur. Dans ce dernier cas, au lieu de choisir vous-même votre rocher, vous pouvez par exemple passer un séjour en station et y suivre un stage d’apprentissage. Dans tous les cas, quand il s’agit de bloc, vous devez vous procurer une paire de chaussons d’escalade et de la magnésie, qui limite les risques de glisse puisque séchant la sueur des mains.

Différents niveaux de difficultés sont disponibles. En France, ils sont indiqués à travers une échelle de 1 à 8, le niveau 1 étant le plus facile. Chaque problème, ou chemin, est indiqué par une même couleur : soit il s’agit d’adhésif sur les prises, soit ce sont celles-ci mêmes qui sont colorées. Par ailleurs, un « crash pad » (une sorte de tapis) est installé au sol pour amortir les éventuelles chutes. Vous l’auriez compris, il y a là tout l’intérêt de ne pas tout de suite s’attaquer à un rocher « naturel ».

Les précautions avant de « se lancer »

Tout d’abord, comme pour la pratique de tout sport, il faut bien s’échauffer et boire avant l’escalade. Les exercices dits « cardios » suivis d’une séance d’étirement sont alors recommandés. Sinon, il faut avoir le « reflexe » de plutôt faire appel aux quadriceps (c’est-à-dire les jambes) qu’aux biceps (les bras) pour s’appuyer et se propulser, les premiers étant beaucoup plus « costauds ».

Mais avant tout, en étant encore au sol, il est conseillé de bien observer et de « planifier » son chemin. En effet, ce n’est pas « pour rien » que celui-ci est également appelé problème, un travail intellectuel étant nécessaire. Toutefois, une fois à mi-hauteur, cela peut ne pas se passer comme prévu. Il s’agit alors de ne pas « paniquer » et d’improviser, de chercher une autre option. Et bien évidemment, il vaut mieux commencer par le niveau le moins difficile pour « monter » progressivement.

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