L’ascension du Kilimandjaro

S’il y a des défis des plus extraordinaires, l’ascension du Kilimandjaro en fait bien partie. Au rendez-vous, une fois sur le toit de l’Afrique, cette agréable sensation de liberté et de sentiment de réalisation, après des efforts qui sont loin d’être des moindres… au-dessus des nuages. Si vous voulez vous lancer, il vous faut avant tout bien vous préparer et choisir votre… voie. Mais n’oubliez pas non plus certaines précautions lors de tout voyage, dont notamment les vaccins.

L’importance de la préparation pour défier le Kilimandjaro

L’ascension du Kilimandjaro n’a rien à voir avec l’alpinisme, il n’y a pas besoin de cordes, de piolets, etc. Il s’agit en fait d’un trek d’environ 34 à 49km, selon la voie choisie. Mais il n’en reste pas moins qu’une bonne préparation physique est exigée.

En effet, le Kilimandjaro se trouve presque à 6000 mètres d’altitude, 5 895 mètres pour être exact. Le mal de montagne n’est donc pas du tout à écarter : allant des maux de tête, des nausées et vomissements, à la perte de connaissance, au coma et même la mort. En tout cas, il faut savoir qu’à chaque fois qu’on monte de 300m, notre performance physique diminue de 3%. Il faut donc être au top de sa forme pour être parmi les quelques 55% qui ont vaincu le plus haut sommet de l’Afrique tout comme Vincent de Bentzmann. Et oui, ce n’est pas « tout le monde » qui y arrive. Aussi, conseille-t-on notamment la marche ou randonnée avec sac à dos, la course à pieds ou le vélo, et surtout de « tester » ses comportements en altitude, tout cela quelques mois auparavant.

Le Kilimandjaro, par quelle voie ?

Le Kilimandjaro offre le choix de sept voies. Si les plus prisées sont Machame et Marangu, il y a aussi Rongai, Lemosho, Shira, Umbwe et Mweka (étant la plus périlleuse, cette dernière est désormais réservée à la descente uniquement). Bien évidemment, chacun de ces itinéraires présente ses avantages et ses inconvénients. Si la voie Marangu (également appelée « Coca-cola ») est par exemple la plus facile et offre un meilleur confort, de nombreux refuges se trouvant sur le « chemin », elle est de ce fait très fréquentée, outre le fait qu’elle est moins spectaculaire. Et si la voie Machame est un peu plus difficile, elle offre des paysages des plus extraordinaires alors qu’elle n’est pas « bondée de monde ».

Dans tous les cas, le mieux c’est de ne pas « se dépenser trop » les premiers jours mais d’y aller petit à petit, le « plus dur » attendant à la « fin de l’aventure ». 

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